En ce moment, les images des incendies qui ravagent la France, et tout particulièrement la Gironde, me bouleversent. Je pense aux habitants, aux pompiers – et à leurs familles –, aux animaux, aux paysages qui disparaissent… et à tous ces écosystèmes qui mettront des années à se reconstruire. À Nantes aussi, l’eau devient un sujet. Au moment où j’écris ces lignes, nous sommes en restriction d’eau (niveau 3 sur 4).
En tout cas, derrière tout cela, je vois surtout une chose : l’eau. Ou plutôt son absence. Et je me fais une réflexion toute simple : on ne pense vraiment à l’eau que lorsqu’elle vient à manquer.
L’eau, c’est nous
On oublie facilement que la planète est recouverte d’environ 70 % d’eau. Notre corps est composé d’environ 50 à 65 % d’eau, selon l’âge, le sexe et la composition corporelle.
L’eau transporte les nutriments jusqu’à nos cellules. Elle participe à la digestion, aide les reins à filtrer les déchets, régule notre température, contribue à la circulation du sang, lubrifie nos articulations…
Elle travaille en permanence.
Sans elle, rien ne fonctionnerait normalement. Je trouve cela assez fascinant : nous parlons souvent d’alimentation, de sport, de sommeil ou de vitamines… mais beaucoup plus rarement d’un élément pourtant indispensable à chacun de ces mécanismes.
Que se passe-t-il quand on ne boit pas assez ?
Avant, j’étais un chameau (voir cet article). Dans mon esprit, si je n’avais pas soif, c’est que mon corps n’avait pas besoin de boire. Avec le recul, je réalise que c’était un raccourci.
Le manque d’eau ne provoque pas toujours de grands signaux d’alerte. Chez certaines personnes, il peut se manifester par des maux de tête, une bouche sèche, une baisse de concentration, une sensation de fatigue ou encore favoriser la constipation. Chez d’autres, les signes sont beaucoup plus discrets, voire passent totalement inaperçus.
Et c’est peut-être ce qui le rend si difficile à repérer.
On s’habitue. On considère certains petits inconforts comme « normaux ». On vit comme ça. Sans jamais se demander si une habitude aussi simple que boire un peu plus d’eau pourrait jouer un rôle.
Attention, je ne dis pas que c’est la solution à tous les problèmes. En revanche, je pense que cela mérite parfois que l’on se pose la question.
Je n’avais pas soif. Et ça m’allait très bien.
D’ailleurs, ce n’était même pas un sujet pour moi. Je ne ressentais aucun signe qui aurait pu me faire penser que je ne buvais pas assez. Au contraire… j’en étais presque fière. « Moi, je ne suis pas comme les autres. Je peux vivre avec moins d’eau. »
Et un jour, j’ai bu mon litre d’eau. Tous les jours, en faisant l’effort de boire entre un litre à un litre et demi d’eau par jour.
Alors, là, je peux parler de mon expérience : maintenant, j’ai soif !!
L’une des premières choses que j’ai remarquées a été une amélioration de mon transit. Puis, l’été, cette sensation de jambes lourdes qui revenait régulièrement m’a semblé moins présente. Un mieux-être…
Est-ce uniquement grâce à l’eau ? Je n’en sais rien. J’ai aussi changé d’autres habitudes de vie. Mais je suis convaincue que l’eau a fait partie de l’équation.
Une histoire de famille
Cette réflexion m’a également ramenée à mon histoire familiale, tous des chameaux !! et « un transit un peu compliqué ». Je repense à mon grand-père, à une de mes tantes, à plusieurs membres de ma famille… Et lorsque nous partons en voyage, c’est presque devenu une blague : la constipation fait partie des bagages.
Nous avons toujours pensé que cela venait uniquement du changement d’alimentation. Aujourd’hui, je me demande si notre manière de nous hydrater n’avait pas, elle aussi, son rôle à jouer.
Je n’ai pas la réponse. Mais je trouve que la question mérite d’être posée.
Ce que j’observe aujourd’hui au cabinet
Lorsque je demande à mes clients combien d’eau ils boivent chaque jour, ce n’est pas pour les culpabiliser. C’est simplement parce que cette question ouvre souvent une discussion. Beaucoup réalisent qu’ils boivent finalement très peu. Je leur propose alors une expérience très simple.
Pendant une semaine, essayez de boire entre 1 litre et 1,5 litre d’eau par jour, en répartissant les prises tout au long de la journée. Nos reins filtrent le sang en permanence. Leur laisser le temps de faire leur travail me paraît plus logique que de leur envoyer une très grande quantité d’eau en une seule fois.
Je leur demande simplement d’observer. Et certains reviennent me dire : « Finalement… je me sens un peu mieux. » Parfois, ils constatent un meilleur confort digestif. D’autres me parlent d’une sensation de jambes plus légères, d’une bouche moins sèche ou simplement d’un meilleur bien-être général.
Qu’elle soit fraîche, à température ambiante — comme je la préfère — ou même chaude, comme c’est souvent l’habitude dans certains pays d’Asie. L’important est surtout d’en boire suffisamment et régulièrement. Au fond, la meilleure eau est celle que l’on boit.
Au passage, j’aimerais nuancer une phrase que je dis souvent au cabinet. J’ai tendance à dire que le café et le thé « ne comptent pas ». En réalité, c’est un peu plus subtil. Ces boissons sont composées en grande partie d’eau et participent elles aussi à l’hydratation, même si la caféine
peut avoir un léger effet diurétique chez certaines personnes.
L’eau reste néanmoins la boisson de référence.
Et n’oublions pas qu’une partie de nos besoins est également couverte par les fruits, les légumes, les soupes ou encore les laitages.
C’est peut-être aussi pour cela que je me suis mise à regarder l’eau autrement. Plus je m’y intéresse… Plus elle m’intrigue. Finalement, l’eau est partout. Dans notre environnement, dans notre corps… et pourtant, on l’oublie facilement. Alors si cet article peut vous donner simplement l’envie de boire un verre d’eau de plus aujourd’hui, il aura déjà servi à quelque chose.
Vous vous posez peut-être ces questions…
En ce moment, les images des incendies qui ravagent la France, et tout particulièrement la Gironde, me bouleversent. Je pense aux habitants, aux pompiers – et à leurs familles –, aux animaux, aux paysages qui disparaissent… et à tous ces écosystèmes qui mettront des années à se reconstruire. À Nantes aussi, l’eau devient un sujet. Au moment où j’écris ces lignes, nous sommes en restriction d’eau (niveau 3 sur 4).
En tout cas, derrière tout cela, je vois surtout une chose : l’eau. Ou plutôt son absence. Et je me fais une réflexion toute simple : on ne pense vraiment à l’eau que lorsqu’elle vient à manquer.
L’eau, c’est nous
On oublie facilement que la planète est recouverte d’environ 70 % d’eau. Notre corps est composé d’environ 50 à 65 % d’eau, selon l’âge, le sexe et la composition corporelle.
L’eau transporte les nutriments jusqu’à nos cellules. Elle participe à la digestion, aide les reins à filtrer les déchets, régule notre température, contribue à la circulation du sang, lubrifie nos articulations…
Elle travaille en permanence.
Sans elle, rien ne fonctionnerait normalement. Je trouve cela assez fascinant : nous parlons souvent d’alimentation, de sport, de sommeil ou de vitamines… mais beaucoup plus rarement d’un élément pourtant indispensable à chacun de ces mécanismes.
Que se passe-t-il quand on ne boit pas assez ?
Avant, j’étais un chameau (voir cet article). Dans mon esprit, si je n’avais pas soif, c’est que mon corps n’avait pas besoin de boire. Avec le recul, je réalise que c’était un raccourci.
Le manque d’eau ne provoque pas toujours de grands signaux d’alerte. Chez certaines personnes, il peut se manifester par des maux de tête, une bouche sèche, une baisse de concentration, une sensation de fatigue ou encore favoriser la constipation. Chez d’autres, les signes sont beaucoup plus discrets, voire passent totalement inaperçus.
Et c’est peut-être ce qui le rend si difficile à repérer.
On s’habitue. On considère certains petits inconforts comme « normaux ». On vit comme ça. Sans jamais se demander si une habitude aussi simple que boire un peu plus d’eau pourrait jouer un rôle.
Attention, je ne dis pas que c’est la solution à tous les problèmes. En revanche, je pense que cela mérite parfois que l’on se pose la question.
Je n’avais pas soif. Et ça m’allait très bien.
D’ailleurs, ce n’était même pas un sujet pour moi. Je ne ressentais aucun signe qui aurait pu me faire penser que je ne buvais pas assez. Au contraire… j’en étais presque fière. « Moi, je ne suis pas comme les autres. Je peux vivre avec moins d’eau. »
Et un jour, j’ai bu mon litre d’eau. Tous les jours, en faisant l’effort de boire entre un litre à un litre et demi d’eau par jour.
Alors, là, je peux parler de mon expérience : maintenant, j’ai soif !!
L’une des premières choses que j’ai remarquées a été une amélioration de mon transit. Puis, l’été, cette sensation de jambes lourdes qui revenait régulièrement m’a semblé moins présente. Un mieux-être…
Est-ce uniquement grâce à l’eau ? Je n’en sais rien. J’ai aussi changé d’autres habitudes de vie. Mais je suis convaincue que l’eau a fait partie de l’équation.
Une histoire de famille
Cette réflexion m’a également ramenée à mon histoire familiale, tous des chameaux !! et « un transit un peu compliqué ». Je repense à mon grand-père, à une de mes tantes, à plusieurs membres de ma famille… Et lorsque nous partons en voyage, c’est presque devenu une blague : la constipation fait partie des bagages.
Nous avons toujours pensé que cela venait uniquement du changement d’alimentation. Aujourd’hui, je me demande si notre manière de nous hydrater n’avait pas, elle aussi, son rôle à jouer.
Je n’ai pas la réponse. Mais je trouve que la question mérite d’être posée.
Ce que j’observe aujourd’hui au cabinet
Lorsque je demande à mes clients combien d’eau ils boivent chaque jour, ce n’est pas pour les culpabiliser. C’est simplement parce que cette question ouvre souvent une discussion. Beaucoup réalisent qu’ils boivent finalement très peu. Je leur propose alors une expérience très simple.
Pendant une semaine, essayez de boire entre 1 litre et 1,5 litre d’eau par jour, en répartissant les prises tout au long de la journée. Nos reins filtrent le sang en permanence. Leur laisser le temps de faire leur travail me paraît plus logique que de leur envoyer une très grande quantité d’eau en une seule fois.
Je leur demande simplement d’observer. Et certains reviennent me dire : « Finalement… je me sens un peu mieux. » Parfois, ils constatent un meilleur confort digestif. D’autres me parlent d’une sensation de jambes plus légères, d’une bouche moins sèche ou simplement d’un meilleur bien-être général.
Qu’elle soit fraîche, à température ambiante — comme je la préfère — ou même chaude, comme c’est souvent l’habitude dans certains pays d’Asie. L’important est surtout d’en boire suffisamment et régulièrement. Au fond, la meilleure eau est celle que l’on boit.
Au passage, j’aimerais nuancer une phrase que je dis souvent au cabinet. J’ai tendance à dire que le café et le thé « ne comptent pas ». En réalité, c’est un peu plus subtil. Ces boissons sont composées en grande partie d’eau et participent elles aussi à l’hydratation, même si la caféine
peut avoir un léger effet diurétique chez certaines personnes.
L’eau reste néanmoins la boisson de référence.
Et n’oublions pas qu’une partie de nos besoins est également couverte par les fruits, les légumes, les soupes ou encore les laitages.
C’est peut-être aussi pour cela que je me suis mise à regarder l’eau autrement. Plus je m’y intéresse… Plus elle m’intrigue. Finalement, l’eau est partout. Dans notre environnement, dans notre corps… et pourtant, on l’oublie facilement. Alors si cet article peut vous donner simplement l’envie de boire un verre d’eau de plus aujourd’hui, il aura déjà servi à quelque chose.
Les informations présentées dans cet article sont le reflet de mon point de vue personnel. Il est essentiel de rappeler qu’il est recommandé de solliciter l’avis d’un professionnel de la santé qualifié pour des conseils médicaux adaptés à votre situation particulière.
Vous pourriez être intéressé par …
J’ai pas soif !
En ce moment, les images des incendies qui ravagent la [...]
Confessions d’une ancienne « chameau »
Une question que je pose souvent en début de séance [...]
Réflexologie et handicap sensoriel : un moment qui bouscule tout
Il y a des séances qui laissent [...]
La réflexologie douce : une détente subtile
Découvrez la réflexologie douce sud-africaine : une [...]




